- Aéroponie
- Technique hydroponique où les racines pendent dans l'air et sont brumisées à intervalles réguliers avec une solution nutritive. Très bonne oxygénation, mais une panne de pompe dessèche les racines en quelques heures. Voir Les systèmes hydroponiques.
- Aleurodes
- Petits insectes blancs (« mouches blanches ») qui s'envolent quand on secoue la plante, fréquents sur tomate. Ils piquent la sève et produisent du miellat. On les combat avec des pièges jaunes et la micro-guêpe Encarsia formosa. Voir Ravageurs courants.
- Bouturage
- Multiplication d'une plante à partir d'un fragment de tige qui forme des racines, dans l'eau ou dans un substrat humide. Le basilic, la menthe, le romarin et les gourmands de tomate se bouturent facilement. Voir Le bouturage.
- Chlorose
- Jaunissement de la feuille par manque de chlorophylle. Sa localisation oriente le diagnostic : vieilles feuilles (souvent azote ou magnésium), jeunes feuilles entre les nervures (souvent fer, lié à un pH trop élevé). Voir Symptômes, causes et solutions.
- CO₂ (dioxyde de carbone)
- Gaz utilisé par les plantes pour la photosynthèse, présent à environ 420 ppm dans l'air. Un bon renouvellement d'air suffit pour l'amateur ; l'enrichissement est réservé aux pièces étanches avec détecteur, car le CO₂ est dangereux à forte concentration. Voir Le CO₂ : faut-il enrichir ?
- Coefficient d'utilisation
- Part des photons émis par la lampe qui atteint réellement la surface cultivée. Il dépend de la hauteur de la lampe, de la taille de la surface et des parois réfléchissantes ; il est toujours inférieur ou égal à 1 : environ 0,8 dans une tente ou un espace à parois réfléchissantes, 0,6 environ en espace ouvert ; la valeur 1, qui revient à l'ignorer, est un cas théorique. Voir le calculateur.
- Collet
- Zone de transition entre la tige et les racines, au niveau de la surface du substrat. C'est là que frappe la fonte des semis ; chez la laitue, le collet doit rester hors du substrat au repiquage. Voir Le repiquage.
- Cotylédons
- Premières feuilles, souvent arrondies, qui apparaissent à la germination et nourrissent la plantule. Les « vraies feuilles » viennent ensuite. On tient un jeune plant par ses cotylédons, jamais par la tige. Voir Le repiquage.
- DLI (intégrale lumineuse quotidienne)
- Quantité totale de lumière photosynthétique reçue en une journée, en mol/m²/j. DLI = PPFD × heures × 3 600 / 1 000 000 ; par exemple 250 µmol/m²/s pendant 16 h donnent environ 14,4 mol/m²/j. Voir Le DLI : la dose de lumière quotidienne et le calculateur.
- Driver
- Alimentation électronique qui convertit le courant du secteur en courant continu adapté aux LED. Sa qualité conditionne la durée de vie et l'efficacité de la lampe ; beaucoup de drivers intègrent la gradation. Voir Lire une fiche technique.
- DWC (culture en eau profonde)
- Système hydroponique où les racines baignent en permanence dans une solution nutritive aérée par une pompe à air et un diffuseur. Simple et productif pour les salades, à condition de garder la solution fraîche (18–22 °C). Voir Les systèmes hydroponiques.
- EC (conductivité électrique)
- Mesure de la concentration en sels minéraux d'une solution, en mS/cm. Elle indique la force de la solution nutritive : environ 0,8 à 1,2 mS/cm pour la laitue, 0,8 à 2,0 selon l'espèce pour les aromatiques, davantage pour les légumes fruits. Voir L'EC : mesurer la concentration.
- Efficacité (µmol/J)
- Nombre de micromoles de photons photosynthétiques produits par joule d'électricité consommée. C'est le meilleur critère pour comparer des lampes horticoles ; le calculateur utilise 2,7 µmol/J par défaut. Voir L'efficacité en µmol/J et votre facture.
- Entraxe
- Distance entre les axes de deux barres LED voisines, ou entre deux rangs de plantes. Pour un éclairage régulier, l'entraxe des barres ne doit pas dépasser la hauteur de suspension, sinon des zones sombres apparaissent entre elles. Voir Obtenir une lumière uniforme.
- Étiolement
- Croissance de tiges longues, fines et pâles, provoquée par un manque de lumière, souvent aggravé par la chaleur. Fréquent sur les semis levés dans l'obscurité ou sous une lampe trop faible. Voir Humidité et lumière des semis.
- Far-red (rouge lointain)
- Lumière entre environ 700 et 750 nm, juste au-delà du PAR au sens strict. Elle favorise l'allongement des tiges et l'expansion des feuilles ; combinée au PAR, elle contribue aussi à la photosynthèse, d'où la notion de PAR étendu (400–750 nm) proposée par des travaux récents. Voir Le spectre : rôle de chaque couleur.
- Fibre de coco
- Substrat issu de l'enveloppe de la noix de coco, léger, aéré et retenant bien l'eau. Il se traite avec un engrais adapté (souvent enrichi en calcium et magnésium) et doit être rincé ou « tamponné » avant usage. Voir Les principaux substrats.
- Fonte des semis
- Maladie due à des champignons du sol : les plantules s'effondrent au niveau du collet, brun et étranglé. Elle se prévient par un substrat neuf, un arrosage modéré par le fond et une bonne aération. Voir Problèmes de semis.
- Gourmand
- Pousse qui se développe à l'aisselle d'une feuille, entre la tige principale et le pétiole, notamment chez la tomate. On le supprime jeune pour concentrer la vigueur sur les fruits ; il peut aussi servir de bouture. Voir la fiche tomate.
- Gradation
- Réglage de l'intensité lumineuse d'une lampe (variateur, potentiomètre, commande 0–10 V). Elle permet d'adapter le PPFD au stade de culture et de limiter la chaleur. Voir Gradation et acclimatation.
- Humidité relative
- Rapport, en %, entre la vapeur d'eau contenue dans l'air et le maximum possible à cette température. Elle monte quand l'air se refroidit, souvent à l'extinction des lampes. Repères : 80–90 % sous couvercle avant la levée des semis, puis 60–80 % pour les jeunes plants, 50–70 % en croissance. Voir Humidité relative.
- Hydroponie
- Culture hors sol où les racines reçoivent tous leurs nutriments par une solution nutritive, avec ou sans substrat inerte. Elle permet une croissance rapide mais demande de surveiller pH, EC et oxygénation. Voir Les systèmes hydroponiques.
- IRC (indice de rendu des couleurs)
- Indice de 0 à 100 qui indique la fidélité des couleurs perçues sous une source lumineuse. Il n'a pas d'effet sur la croissance, mais un IRC élevé (80 et plus) aide à repérer carences et ravageurs à l'œil. Voir LED blanches : kelvins, IRC et « plein spectre ».
- Kelvin (température de couleur)
- Unité qui décrit la teinte d'une lumière blanche : environ 3 000 K pour un blanc chaud, 5 000 à 6 500 K pour un blanc froid. Elle renseigne sur l'aspect, pas sur la quantité de lumière utile aux plantes. Voir LED blanches : kelvins, IRC et « plein spectre ».
- Kratky (méthode)
- Hydroponie passive sans pompe : la plante pousse au-dessus d'un bac de solution dont le niveau baisse, laissant une zone d'air qui oxygène les racines. Idéale pour les salades et aromatiques, avec un bac rempli une seule fois. Voir Les systèmes hydroponiques.
- Laine de roche
- Substrat inerte fabriqué à partir de roche fondue et filée, vendu en cubes et en pains. Très utilisé pour les semis et en hydroponie ; on le fait tremper au préalable dans une eau au pH ajusté. Voir Les principaux substrats.
- Lumen
- Unité de flux lumineux pondérée par la sensibilité de l'œil humain, maximale dans le vert. Elle sous-estime le rouge et le bleu utiles aux plantes : ne l'utilisez pas pour comparer des lampes horticoles, préférez le PPF. Voir Pourquoi oublier les lumens et les lux.
- Lutte biologique
- Contrôle des ravageurs par des organismes vivants : prédateurs, parasitoïdes ou micro-organismes (par exemple Phytoseiulus contre les tétranyques). Elle marche mieux en préventif ou dès les premiers signes, sans insecticide en parallèle. Voir Ravageurs courants.
- Lux
- Éclairement en lumens par mètre carré, mesuré par un luxmètre. Comme le lumen, il est calé sur l'œil humain ; la conversion en PPFD n'est qu'approximative et dépend du spectre. Voir Mesurer la lumière.
- Montaison
- Passage brutal d'une plante à feuilles à la floraison : la tige s'allonge et les feuilles deviennent amères. Laitue, épinard, roquette et coriandre y sont sensibles, sous l'effet de la chaleur et des jours longs. Voir Température.
- NFT (technique du film nutritif)
- Système hydroponique où un mince film de solution nutritive s'écoule en continu dans des gouttières légèrement inclinées, au contact des racines. Très utilisé pour les salades ; sensible aux pannes de pompe. Voir Les systèmes hydroponiques.
- Nouaison
- Passage de la fleur fécondée au jeune fruit. Elle devient difficile par forte chaleur (au-delà de 30 à 32 °C pour les légumes fruits), par air trop sec ou trop humide, ou faute de pollinisation. Voir Température.
- NPK
- Teneurs d'un engrais en azote (N), phosphore (P, exprimé en P₂O₅) et potassium (K, exprimé en K₂O), indiquées en pourcentage sur l'emballage. L'azote soutient le feuillage ; le potassium, la fructification. Voir Choisir un engrais.
- Oïdium
- Maladie fongique formant un feutrage blanc poudreux sur les feuilles, fréquente sur concombre, courgette et fraise. Elle est favorisée par l'air stagnant et les écarts d'humidité ; le brassage d'air est la première prévention. Voir Les maladies.
- Oligo-éléments
- Éléments nécessaires en très petites quantités : fer, manganèse, zinc, cuivre, bore, molybdène. Un engrais hydroponique complet les apporte ; leur absorption dépend beaucoup du pH. Voir Les éléments nutritifs.
- PAR (rayonnement photosynthétiquement actif)
- Plage de lumière utilisée par les plantes pour la photosynthèse, de 400 à 700 nm. Le PAR désigne une plage de longueurs d'onde, pas une mesure : on quantifie ce rayonnement avec le PPF et le PPFD. Voir Le PAR : la lumière utile, de 400 à 700 nm.
- Parthénocarpie
- Capacité d'une plante à former des fruits sans fécondation, donc sans pollinisation. Les variétés de concombre parthénocarpiques sont idéales en intérieur. Voir Pollinisation manuelle.
- pH
- Mesure de l'acidité d'une solution, de 0 à 14. En hydroponie on vise environ 5,5 à 6,5, en terreau 6 à 7 ; hors de ces plages, certains nutriments deviennent inabsorbables. Voir Le pH : mesurer et ajuster.
- Photopériode
- Durée d'éclairage quotidienne, en heures. En intérieur, 12 à 16 h dans la plupart des cas ; ne dépassez pas environ 18 h pour la tomate. Exceptions : la tomate naine en fructification (18 h), le safran pendant sa floraison (10 h) et le chanvre (18 h en croissance, puis 12 h pour déclencher la floraison). Voir Programmer la photopériode.
- Photopériodique (plante)
- Se dit d'une plante dont la floraison dépend de la durée du jour. Les plantes de jours longs fleurissent quand les jours s'allongent (épinard, coriandre et certaines variétés de laitue, qui montent alors en graines ; pour la laitue, la chaleur reste le facteur principal), les plantes de jours courts quand ils raccourcissent (chanvre, fraisiers non remontants), et les plantes à jours neutres fleurissent quelle que soit la durée du jour (tomate, fraisiers à jours neutres). Voir Photopériode.
- Pollinisation
- Transport du pollen vers le pistil, nécessaire à la formation de la plupart des fruits. En intérieur, on la fait à la main : vibration pour tomate et poivron, pinceau pour fraise et courgette. Voir Pollinisation manuelle.
- PPF (flux de photons photosynthétiques)
- Quantité totale de photons PAR émis par une lampe chaque seconde, en µmol/s. Divisé par la puissance électrique, il donne l'efficacité de la lampe. Voir PPF et PPFD.
- PPFD (densité de flux de photons photosynthétiques)
- Quantité de photons PAR qui atteignent une surface chaque seconde, en µmol/m²/s. Repères : environ 250 pour la laitue, 350 à 500 pour la tomate. Voir PPF et PPFD et le calculateur.
- Pucerons
- Petits insectes verts ou noirs vivant en colonies sur les jeunes pousses, qui sucent la sève et laissent un miellat collant. On les combat par douche, savon noir dilué, chrysopes ou Aphidius. Voir Ravageurs courants.
- Repiquage
- Transfert d'un jeune plant dans un contenant plus grand ou à son emplacement définitif, en général au stade 1 à 2 vraies feuilles. Les tomates s'enterrent jusqu'aux cotylédons. Voir Le repiquage.
- Sciarides
- Petits moucherons noirs dont les larves vivent dans le terreau humide et peuvent abîmer les racines des semis. Laissez sécher la surface, posez des pièges jaunes ; Hypoaspis, les nématodes Steinernema feltiae et Bacillus thuringiensis israelensis ciblent les larves. Voir Ravageurs courants.
- Solution nutritive
- Eau dans laquelle sont dissous les engrais minéraux apportant tous les éléments nécessaires à la plante. On la pilote par son pH et son EC, et on la renouvelle régulièrement. Voir Gérer la solution nutritive.
- Spectre lumineux
- Répartition de la lumière émise selon la longueur d'onde (bleu, vert, rouge, rouge lointain…). Un spectre blanc « plein » convient à la plupart des légumes et permet de bien voir les plantes. Voir Le spectre : rôle de chaque couleur.
- Substrat
- Matériau dans lequel poussent les racines : terreau, fibre de coco, laine de roche, billes d'argile, perlite. Il assure l'ancrage, la rétention d'eau et l'aération. Voir Les principaux substrats.
- Tétranyques (araignées rouges)
- Minuscules acariens qui piquent le revers des feuilles, laissant des points clairs puis de fines toiles. Ils aiment l'air chaud et sec ; l'acarien prédateur Phytoseiulus persimilis les contrôle efficacement. Voir Ravageurs courants.
- Thrips
- Insectes allongés de 1 à 2 mm qui laissent des taches argentées et de petits points noirs sur les feuilles. On les détecte avec des pièges bleus ou jaunes et on les combat avec des acariens prédateurs (Neoseiulus cucumeris, anciennement Amblyseius cucumeris, ou Amblyseius swirskii), complétés au besoin par la punaise Orius. Voir Ravageurs courants.
- Uniformité
- Régularité du PPFD sur la surface cultivée, souvent exprimée par le rapport entre la valeur minimale et la moyenne. Une bonne uniformité évite des plantes vigoureuses au centre et chétives sur les bords. Voir Obtenir une lumière uniforme.
- UV (ultraviolets)
- Rayonnement de longueur d'onde inférieure à 400 nm. De faibles doses d'UV-A peuvent intensifier la couleur des laitues rouges, mais ils ne sont pas nécessaires à la croissance ; protégez vos yeux des lampes qui en émettent. Voir Le spectre : rôle de chaque couleur.
- VPD (déficit de pression de vapeur)
- Indicateur en kPa qui combine température et humidité pour exprimer « la soif de l'air » et donc la transpiration des plantes. Repères : 0,4–0,8 kPa pour les semis, 0,8–1,2 kPa en croissance. Voir Le VPD expliqué simplement.
Sources
Les valeurs du calculateur, des fiches légumes et des guides sont des ordres de grandeur tirés des ouvrages et articles ci-dessous. Quand aucune publication ne donne de chiffre précis, la valeur vient de la pratique courante des cultivateurs et des fabricants de LED.
- Agritecture – culture du wasabi en environnement contrôlé (températures, durée de culture)
- Arrêté du 30 décembre 2021 portant application de l'article R. 5132-86 du code de la santé publique (France)
- Brechner & Both, Cornell University (CEA) – Hydroponic Lettuce Handbook : DLI cible 17 mol/m²/j
- Catalogues semenciers (ordre de grandeur, varie selon la variété)
- Chandra, Lata, Khan & ElSohly (2008), Physiology and Molecular Biology of Plants 14 : 299–306 – photosynthèse de Cannabis sativa selon PPFD, température et CO2 (optimum 25–30 °C)
- Dou, Niu, Gu & Masabni (2018), HortScience 53(4) – basilic et DLI
- Faust & Logan (2018), HortScience 53(9) – revue des besoins en DLI
- Gao et al. (2023), Scientific Reports 13 – DLI de LED bleues et rouges et floraison du safran
- Gerovac et al. (2016), HortScience 51(5) – micro-pousses sous LED
- Greenhouse Product News (GPN) – Growing Hydroponic Leafy Greens ; Cornell University (CEA), via Hort Americas – DLI 12–17 mol/m²/j des légumes feuilles
- Guides commerciaux de culture du radis en intérieur – DLI, délai de récolte (valeurs indicatives)
- Guides commerciaux de culture hydroponique du safran – pH et EC (valeurs indicatives)
- Guides commerciaux de culture hydroponique du wasabi – pH et EC (valeurs indicatives)
- Heuvelink (2018), Tomatoes, 2e éd., CABI
- HortTechnology 36(1) (2026), Virginia Tech – micro-tomates en ferme verticale : PPFD et DLI
- Kohler & Lopez (2021), HortScience 56 : 431 – DLI, croissance et bouturage d'aromatiques (origan, menthe…)
- Kozai, Niu & Takagaki (2016), Plant Factory, Academic Press
- Lopez, Michigan State University (Produce Grower) – Improve culinary herb yields : DLI et températures des aromatiques
- Maynard & Hochmuth (2007), Knott's Handbook for Vegetable Growers, 5e éd., Wiley – tableau 3.3 (températures mensuelles pour la croissance, p. 107) et culture sous serre (p. 81)
- McCree (1972), Agricultural Meteorology 9 : 191–216 – spectre d'action de la photosynthèse des plantes cultivées
- Nexsel (fabricant) – guide de culture du safran en intérieur (guide commercial)
- Pratique courante des fabricants de barres LED horticoles (valeur indicative)
- Resh (2013), Hydroponic Food Production, 7e éd., CRC Press – tableaux de solutions nutritives
- Rodriguez-Morrison, Llewellyn & Zheng (2021), Frontiers in Plant Science 12 – rendement du cannabis selon l'intensité lumineuse en intérieur
- Ruamrungsri et al. (2025), Horticulturae 11(1) : 3 – spectre et intensité LED chez le wasabi
- Runkle (MSU Extension) – photopériode des cultures de jours longs
- Soil Science and Plant Nutrition 70(1) (2024) – nutrition du wasabi en hydroponie (pH, besoins nutritifs)
- Sønsteby & Heide (2007), Journal of Horticultural Science & Biotechnology 82(6) : 875–884 – contrôle de la floraison des fraisiers remontants par les jours longs et la température
- Velez-Ramirez et al. (2011), Trends in Plant Science – lésions en éclairage continu
- Walters & Currey (2019), HortScience 54(11) : 1915–1920 – croissance et développement du basilic selon la température (température de base ≈ 11–12 °C)
- Walters & Lopez (2021), PLOS ONE – DLI et température chez l'aneth
- Walters, Tarr & Lopez (2023), PLOS ONE – température et DLI chez la sauge
- Wojciechowska, Długosz-Grochowska, Kołton & Żupnik (2015), Scientia Horticulturae 187 : 80–86 – éclairage LED d'appoint de la mâche (200 µmol/m²/s, 16 h)
- Zhen & Bugbee (2020), Plant, Cell & Environment 43(5) : 1259–1272 – le rouge lointain et la notion de PAR étendu (400–750 nm)